A CONDIÇÃO DO FILÓSOFO

UMA PARÁFRASE A PARTIR DE NICOLAUS BERDIAEFF

Autores/as

  • Marcelo de Oliveira UNICAP

Resumen

L'auteur remarque que, en général, le travail philosophique n'a été en aucun temps socialement bien reçu, sauf dans le cas ou s'est conformé aux systémes dominants, renonçant de cette façon à sa condition de penseur. Souvent la personne du philosophe a eté en butte à des attaques soit par le pouvoir politique soit par le pouvoir religieux, à mesure que l'un et l'autre fomentent les instances de contrôle social.
Berdiaeff, dont l'auteur prend son inspiration, disait que la philosophie est la part la moins defendue de la culture et ne jouit aucunement de estime publique. Par son activité critique le philosophe ne reçoit pas la reconnaissance de la spciêté e par lá, le plus souvent, il reste seul. Mais il persiste en sa tâche de penser l'existence dans le monde avec la conviction que, pour l'homme, est-il possible connaitre, juger, révéler les con tradictions et indiquér des horizons de dépassement em tous les domaines du savoir aplliqué.

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Publicado

1993-08-31

Cómo citar

Oliveira, M. de. (1993). A CONDIÇÃO DO FILÓSOFO: UMA PARÁFRASE A PARTIR DE NICOLAUS BERDIAEFF. Reflexão, 18(55/56). Recuperado a partir de https://puccampinas.emnuvens.com.br/reflexao/article/view/11070